Sous l'oeil de la bête
Coulait des larmes de feux
Elles étaient si lumineuses
Qu'elles attirèrent l'attention de clochette
Cette fée s'envola vers lui
Elle était si belle
Quelle étincelait une traînée de poussière d'or derrière elle
Le bélier leva sa tête et cru que ce n'était qu'une rêverie
Elle lui tendit la main et lui dit " :
''Viens avec moi car, ce sera le commencement de ta vie''
vendredi 24 août 2007
jeudi 23 août 2007
Sous l'oeil de la bête
«Petit philosophe», il est cet homme de 19 ans. Il s'appelait Cédrick, il avait toujours suivi les croyances qu'on lui avait enseigné. Depuis quelques temps, il s'était éloigné de ceux qui le méprisaient et se joignait à ceux qui l’accueillaient. Cependant, ces derniers ne suivaient pas les règles de leur religion… mais ceci ne l'effraya pas. Un certain après-midi, il s'assit à l'église avec ses parents. Il n'écouta pas le discours qui fut donné par le prêtre, mais plutôt son coeur. Sa joue commençait à trembler et il sentit une pression lui monter à la tête.
Il courut se réfugier à l'intérieur de la salle de bain. Enfin seul, il pouvait maintenant s'exprimer. Il vomit tous les sentiments qu'il avait sur le coeur. Mais rien ne sortait. Au lieu de ça, il éclata en sanglots. Tout tremblant et désespéré, il s'exclama :''Dieu, aide-moi s'il-te-plaît !''
Cédrick se rendit compte que pour la première fois, il ne s'adressait pas à son Dieu mais plutôt à quelqu'un qu’il croyait pouvoir lui redonner espoir. Il était clair qu'il avait peur et qu'il avait perdu son sentiment de sécurité car il transgressait les croyances qui lui avaient été enseignées. Il avait perdu le droit d'hériter la vie éternelle. Maintenant, il était voué à la mort. Il savait qu'il ne pourrait plus retourner en arrière, car il voulait s'affirmer. Il fallait qu'il se détache de ces hypocrites voulant le meilleur des deux mondes, incapable de faire un choix et défiant le regard des autorités religieuses.
Il courut se réfugier à l'intérieur de la salle de bain. Enfin seul, il pouvait maintenant s'exprimer. Il vomit tous les sentiments qu'il avait sur le coeur. Mais rien ne sortait. Au lieu de ça, il éclata en sanglots. Tout tremblant et désespéré, il s'exclama :''Dieu, aide-moi s'il-te-plaît !''
Cédrick se rendit compte que pour la première fois, il ne s'adressait pas à son Dieu mais plutôt à quelqu'un qu’il croyait pouvoir lui redonner espoir. Il était clair qu'il avait peur et qu'il avait perdu son sentiment de sécurité car il transgressait les croyances qui lui avaient été enseignées. Il avait perdu le droit d'hériter la vie éternelle. Maintenant, il était voué à la mort. Il savait qu'il ne pourrait plus retourner en arrière, car il voulait s'affirmer. Il fallait qu'il se détache de ces hypocrites voulant le meilleur des deux mondes, incapable de faire un choix et défiant le regard des autorités religieuses.
mercredi 22 août 2007
Coulait des larmes de feux
«Petite émotive », elle est cette fille redoutable. Très jeune, elle se développait une personnalité. Elle n'était pas comme les autres. Au début de son jeune âge, sa mère l'éleva avec soin, tel que ses bonnes valeurs lui furent transmises. Tout l'amour et les principes de la vie, Stéphanie les cueillait une à une avec elle. Malgré son éducation, elle ne fut pas du même avis que sa tutrice.
Jacinthe, sa nouvelle belle-mère, la pris à son tour pour s'occuper d'elle avec son père. Cette petite fille n'avait pas l'habitude de garder ses sentiments pour elle seule. Sa capacité d'exploser de joie ou de tristesse fut souvent étouffée par la propre main de Jacinthe. De toutes ses forces, Stéphanie devait souffrir en silence pour retrouver la paix avec elle. Sa belle-mère lui criait : ''REGARDE COMMENT TA PLUS JEUNE SŒUR M'ÉCOUTE BIEN!!!...''Celle-ci avait à peine le pouvoir de mettre un pas devant l'autre et son esprit était aussi malléable que de la pâte à modeler.
Si c'était éprouvant chez elle, ce l'était aussi bien à l'école. Constamment en train de se faire pointer du doigt, sa vie se trouvait souvent mise à rude épreuve. Plus tard, un jour, Stéphanie se montra persistante et se dit :''Ça suffit! Tant pis s'ils ne m'aiment pas comme je suis!''
Jacinthe, sa nouvelle belle-mère, la pris à son tour pour s'occuper d'elle avec son père. Cette petite fille n'avait pas l'habitude de garder ses sentiments pour elle seule. Sa capacité d'exploser de joie ou de tristesse fut souvent étouffée par la propre main de Jacinthe. De toutes ses forces, Stéphanie devait souffrir en silence pour retrouver la paix avec elle. Sa belle-mère lui criait : ''REGARDE COMMENT TA PLUS JEUNE SŒUR M'ÉCOUTE BIEN!!!...''Celle-ci avait à peine le pouvoir de mettre un pas devant l'autre et son esprit était aussi malléable que de la pâte à modeler.
Si c'était éprouvant chez elle, ce l'était aussi bien à l'école. Constamment en train de se faire pointer du doigt, sa vie se trouvait souvent mise à rude épreuve. Plus tard, un jour, Stéphanie se montra persistante et se dit :''Ça suffit! Tant pis s'ils ne m'aiment pas comme je suis!''
lundi 20 août 2007
Elles étaient si lumineuses
''Méfie-toi d'eux.'' se disait-il dans sa tête. Ce pauvre Cédrick flottait encore entre les deux mondes. Une partie de lui le poussait à escalader une montagne et l'autre avait de bonne raisons apparentes de rester sur son chemin arpenté.
Il y a quelques années, lorsqu'il avait débuté son 18e anniversaire, tout avait commencé à chambouler. Il commença à goûter à la liberté à petites bouchées mais juste assez rapidement pour ne pas éveiller l'attention de ses parents lorsqu'ils auraient le dos tournés. Ces bouchées signifiaient: prendre une bouffée de cigarette, se saouler, désirer de partager une amitié avec des étrangers, s'imaginer à déshabiller nue une fille qui l'attirait, allumer des mini-dynamites ou de s'amuser à faire des graffitis sur des murs abandonnés.
Plus il grandissait, plus il faisait ce qu'il avait envie de faire. C'est-à-dire, découvrir l’autre côté de la barrière ce qui lui était interdit. À l'âge de 19 ans, il avait plus d'amis étrangers que d'amis de son cercle religieux. Dès qu'il se trouvait parmi ses amis du ''monde maléfique'', il se sentait moins inférieur parce que la plus part d’entre eux l'acceptaient sans le juger.
''Méfie-toi d'eux'', se disait-il dans sa tête. Ses 3 conseillers parlaient à Cédrick de cette manière et l'avaient toujours accompagné. 1 conseiller n'aurait pas été suffisant pour le convaincre, 2 ne tranchaient pas une décision en désaccord sans Cédrick et 3 étaient suffisant pour maintenir leur position. On pouvait être sûr que ces être imaginaires, qui avaient le rôle d'être sa conscience, avaient toujours été du côté de ses lois religieuses.
Un jour, Cédrick rencontra Stéphanie à son école. Elle venait tout juste d'avoir 20 ans. Tout les deux, ils devinrent très rapidement des amis. Stéphanie voyait en lui une belle personnalité. Cédrick, il ne la voyait pas souvent de la même manière.Les conseiller le mirent en garde: ''Elle a l'air de vouloir ton bien, mais elle est comme tous les autres étrangers. Ces gens maléfiques sont perfides. Ils vont t'attirer des ennuis. Ils espèrent te voir quitter ton cercle religieux car ils sont contre ton Dieu!'' Cédrick ne savait pas quoi faire car certaines fois, il croyait que c'était absurde et d'autre fois croyait à ce que les 3 conseillers lui disaient.
Il y a quelques années, lorsqu'il avait débuté son 18e anniversaire, tout avait commencé à chambouler. Il commença à goûter à la liberté à petites bouchées mais juste assez rapidement pour ne pas éveiller l'attention de ses parents lorsqu'ils auraient le dos tournés. Ces bouchées signifiaient: prendre une bouffée de cigarette, se saouler, désirer de partager une amitié avec des étrangers, s'imaginer à déshabiller nue une fille qui l'attirait, allumer des mini-dynamites ou de s'amuser à faire des graffitis sur des murs abandonnés.
Plus il grandissait, plus il faisait ce qu'il avait envie de faire. C'est-à-dire, découvrir l’autre côté de la barrière ce qui lui était interdit. À l'âge de 19 ans, il avait plus d'amis étrangers que d'amis de son cercle religieux. Dès qu'il se trouvait parmi ses amis du ''monde maléfique'', il se sentait moins inférieur parce que la plus part d’entre eux l'acceptaient sans le juger.
''Méfie-toi d'eux'', se disait-il dans sa tête. Ses 3 conseillers parlaient à Cédrick de cette manière et l'avaient toujours accompagné. 1 conseiller n'aurait pas été suffisant pour le convaincre, 2 ne tranchaient pas une décision en désaccord sans Cédrick et 3 étaient suffisant pour maintenir leur position. On pouvait être sûr que ces être imaginaires, qui avaient le rôle d'être sa conscience, avaient toujours été du côté de ses lois religieuses.
Un jour, Cédrick rencontra Stéphanie à son école. Elle venait tout juste d'avoir 20 ans. Tout les deux, ils devinrent très rapidement des amis. Stéphanie voyait en lui une belle personnalité. Cédrick, il ne la voyait pas souvent de la même manière.Les conseiller le mirent en garde: ''Elle a l'air de vouloir ton bien, mais elle est comme tous les autres étrangers. Ces gens maléfiques sont perfides. Ils vont t'attirer des ennuis. Ils espèrent te voir quitter ton cercle religieux car ils sont contre ton Dieu!'' Cédrick ne savait pas quoi faire car certaines fois, il croyait que c'était absurde et d'autre fois croyait à ce que les 3 conseillers lui disaient.
dimanche 19 août 2007
Qu'elles attirèrent l'attention de clochette
Le sous-sol ne laissait pas beaucoup pénétrer la lumière du jour mais c'était la meilleure place pour s'isoler. L'humidité envahissait cet endroit sombre, pourtant son abri permettait à Stéphanie de se rafraîchir pendant les saisons chaudes. Elle avait 14 ans. Son espace l'isolait des autres pièces communes, ce qui lui permettait toutefois d'apprécier sa solitude.
À maintes reprises, Jacinthe s'interposait comme si un intrus brisait un silence que l'on croyait avoir eu pour de bon. Ses propos banals l'accusaient ou la dénigraient. Par contre, plus l'adolescente solitaire s’assagissait, plus elle comprenait que cela ne valait plus la peine de rétorquer. Même si elle lui interdisait de sortir voir ses amis, Stéphanie se montrait indifférente à cela, puisqu'elle avait trouvé un moyen de sortir de son trou lorsque sa belle-mère la croyait enfermée dans sa chambre.
Cette adolescente voyait ses amis en cachette dans la ruelle ou au parc. Elle usait de se libérer pour se divertir et d'oublier ses problèmes chez elle. En dépit de se tenir avec des gens qui aimaient s'amuser avec certaines substances dont on aime abuser, le bon sens de Stéphanie lui permit un jour de s'en débarrasser. Elle possédait une immense volonté de continuer de s'épanouir même si la vie lui apportait plus d'événements négatifs que positifs.
À l'école, sa manière d'être fréquemment optimiste par rapport à sa vie provoquait chez certains camarades d'école une jalousie inapaisable envers elle. Couramment persécutée par eux, elle défendait ses convictions avec ferveur. De plus, s'il advenait à l'adolescente de se décourager en raison de leurs moqueries mesquines, son objectif précis d'apprécier la vie la remettrait sur pied. Son privilège d'être sincère avec elle-même lui permit de comprendre ce qu'était le bonheur.
À maintes reprises, Jacinthe s'interposait comme si un intrus brisait un silence que l'on croyait avoir eu pour de bon. Ses propos banals l'accusaient ou la dénigraient. Par contre, plus l'adolescente solitaire s’assagissait, plus elle comprenait que cela ne valait plus la peine de rétorquer. Même si elle lui interdisait de sortir voir ses amis, Stéphanie se montrait indifférente à cela, puisqu'elle avait trouvé un moyen de sortir de son trou lorsque sa belle-mère la croyait enfermée dans sa chambre.
Cette adolescente voyait ses amis en cachette dans la ruelle ou au parc. Elle usait de se libérer pour se divertir et d'oublier ses problèmes chez elle. En dépit de se tenir avec des gens qui aimaient s'amuser avec certaines substances dont on aime abuser, le bon sens de Stéphanie lui permit un jour de s'en débarrasser. Elle possédait une immense volonté de continuer de s'épanouir même si la vie lui apportait plus d'événements négatifs que positifs.
À l'école, sa manière d'être fréquemment optimiste par rapport à sa vie provoquait chez certains camarades d'école une jalousie inapaisable envers elle. Couramment persécutée par eux, elle défendait ses convictions avec ferveur. De plus, s'il advenait à l'adolescente de se décourager en raison de leurs moqueries mesquines, son objectif précis d'apprécier la vie la remettrait sur pied. Son privilège d'être sincère avec elle-même lui permit de comprendre ce qu'était le bonheur.
samedi 18 août 2007
Cette fée s'envola vers lui
Stéphanie atteignait l'âge de 21 ans lorsqu'elle commença à aller à l'école pour adultes. C'est en ces lieux où elle et Cédrick se rencontrèrent pour la première fois. Dès qu'elle posa les yeux sur lui, ce fût le coup de foudre. Depuis ce temps, elle ne le quitta plus du regard. Il l'attirait tellement qu'elle ne cessait de parler de lui à tout le monde. Les deux écoliers avait une activité en commun et se voyait régulièrement après les cours. Ils jouaient en art théâtral. Lorsque les deux jouaient ensemble et qu'il y avait une scène d'amour, elle en profitait pour laisser ses sentiments se manifester envers lui.
Parmi une des soirées de pratique, elle lui donna un baiser sur la bouche. Cédrick fut abasourdit. On pouvait discerner une étrange confusion dans son regard mais cela ne l'empêcha pas de s'écarter d'elle d'une façon catégorique. Il ne voulait pas une relation sérieuse, mais plutôt de l'affection sans avoir à partager une vie quotidienne amoureuse. Décidément, Stéphanie voulait plus que cela et Cédrick avait peur de s'investir avec elle. Plusieurs mois passèrent et leur amitié maintenait la même situation.
Mis à part à un moment précis, lorsqu'un soir venu, ils avaient fêté sans se poser de limites, les deux se rapprochèrent l'un de l'autre en étreinte de tendresse, sur un lit, à l'endroit où ils étaient. Stéphanie reteint son envie de s'aventurer plus loin car elle savait que ses sentiments lui auraient joués des tours dûs à l'indécision de Cédrick. L'inexpérience ne lui a pas permis de comprendre son état. D'une façon émouvante, l'histoire d'affection entre les deux amis se termina, comprenant que Cédrick était dans un processus de dilemme extrêmement difficile avec sa vie personnelle. Stéphanie eut le coeur brisé lorsque son espoir d’un éventuel amour avec Cédrick fût disparu. Quelque temps après, leur cercle d'amis prit des chemins différents et les deux se perdirent tristement de vue.
Parmi une des soirées de pratique, elle lui donna un baiser sur la bouche. Cédrick fut abasourdit. On pouvait discerner une étrange confusion dans son regard mais cela ne l'empêcha pas de s'écarter d'elle d'une façon catégorique. Il ne voulait pas une relation sérieuse, mais plutôt de l'affection sans avoir à partager une vie quotidienne amoureuse. Décidément, Stéphanie voulait plus que cela et Cédrick avait peur de s'investir avec elle. Plusieurs mois passèrent et leur amitié maintenait la même situation.
Mis à part à un moment précis, lorsqu'un soir venu, ils avaient fêté sans se poser de limites, les deux se rapprochèrent l'un de l'autre en étreinte de tendresse, sur un lit, à l'endroit où ils étaient. Stéphanie reteint son envie de s'aventurer plus loin car elle savait que ses sentiments lui auraient joués des tours dûs à l'indécision de Cédrick. L'inexpérience ne lui a pas permis de comprendre son état. D'une façon émouvante, l'histoire d'affection entre les deux amis se termina, comprenant que Cédrick était dans un processus de dilemme extrêmement difficile avec sa vie personnelle. Stéphanie eut le coeur brisé lorsque son espoir d’un éventuel amour avec Cédrick fût disparu. Quelque temps après, leur cercle d'amis prit des chemins différents et les deux se perdirent tristement de vue.
Elle était si belle
L'adolescent en âge mature avait entrepris de plus en plus à révéler son identité. Cédrick venait d'avoir 20 ans et jusqu'à maintenant, il avait conquis la majorité des plaisirs condamnés par son ancienne doctrine… Excepté qu'il n'avait pas eu la chance de découvrir le plaisir charnel. Depuis quelques années, il en rêvait tellement qu'il pouvait en passer des nuits blanches. Puis un jour de printemps, il rencontra une jeune demoiselle très jolie. Son sourire contagieux emmena chez Cédrick une attitude enflammée car elle lui plaisait beaucoup. Il fallait être vraiment têtu pour ne pas s'apercevoir qu'elle s'intéressait à lui puisqu'elle n'arrêtait pas de le fixer. Quelques mois plus tard, la malicieuse décida de lui gratifier une minuscule sucette au niveau inférieur du cou.
Cédrick rentra chez lui cette soirée-là et sa mère discerna la tâche rougeâtre en question :''Tu couches avec une fille?'' suspecta-t-elle. ''Oui maman je couche avec une fille!'' affirma Cédrick.
Une journée s'écoula et Cédrick reçut une demande d'audience des prêtres. Ils voulaient le rencontrer le plus tôt possible afin de lui venir en aide. Le jeune dévergondé n'avait pas l'intention de reconnaître ces actes de libertin adolescent comme étant incorrects. Son père était devant lui et attendait une réponse :''Dis-leur que ce ne sera pas nécessaire'' révéla Cédrick. ''Alors, tu sais ce que tu as à faire'' répondit son père. Le jeune Cédrick hocha de la tête avec un air déterminé et pris une enveloppe et un papier. Il écrivit : « Cédrick ne désire plus faire partie du cercle religieux » et le donna à ses parents. Ainsi, eux le donneraient aux prêtres, qui eux, annonceraient la mauvaise nouvelle devant une centaine de militants à l'église.
C'est ce qui arriva une semaine après la décision formelle de Cédrick. Ses parents étaient là-bas et lui resta à la maison. L'ambiance était aussi maussade qu'à la mortuaire. Les 3 conseillers n'étaient pas fiers de lui et Cédrick non plus, mais il croyait que c'était tout de même la meilleure solution. Tout était silencieux et Cédrick se mit à penser à son père. Il ne se rappelait pas si son père l’avait déjà serré dans ses bras, ni s'il lui avait déjà dit : ''Je t'aime'' Aucune marque d'affection ne lui venait à l’esprit lorsqu'il songeait à lui. C'est alors qu'il fouilla dans la garde-robe de ses parents et dénicha une très vieille valise verte des années 70. À l'intérieur de celle-ci, il y avait plusieurs centaines de vieilles photos. Cédrick se remémorait de beaux souvenirs qu'il avait eu avec ses amis et sa famille. Puis soudain, il accrocha une photo ensevelie parmi d'autres. Cédrick eut les yeux pleins d'eau en voyant celle-ci parce que son père se tenait derrière lui en le serrant dans ses bras.
L'étape de ''s'être affirmé'' franchie, il se tâcha maintenant de porter un geste d'amour en retour pour ses parents. Cédrick maintenant exclus, ramassa un crayon puis écrivit une lettre à ses parents : « Bonjour papa et maman, je vous écris cette lettre parce que je vous aime et que je tiens énormément à vous. Je sais que ma décision n'est pas facile pour vous. Mais sachez que toute l'éducation, les principes et les valeurs que vous m'avez données tout au long de ma vie me tiennent beaucoup à coeur. Je vous remercie pour tout. Vraiment, vous allez toujours rester dans mon coeur car vous êtes de très bons parents. » Cédrick déposa la lettre dans la cuisine et n’en a jamais entendu parler depuis.
Cédrick rentra chez lui cette soirée-là et sa mère discerna la tâche rougeâtre en question :''Tu couches avec une fille?'' suspecta-t-elle. ''Oui maman je couche avec une fille!'' affirma Cédrick.
Une journée s'écoula et Cédrick reçut une demande d'audience des prêtres. Ils voulaient le rencontrer le plus tôt possible afin de lui venir en aide. Le jeune dévergondé n'avait pas l'intention de reconnaître ces actes de libertin adolescent comme étant incorrects. Son père était devant lui et attendait une réponse :''Dis-leur que ce ne sera pas nécessaire'' révéla Cédrick. ''Alors, tu sais ce que tu as à faire'' répondit son père. Le jeune Cédrick hocha de la tête avec un air déterminé et pris une enveloppe et un papier. Il écrivit : « Cédrick ne désire plus faire partie du cercle religieux » et le donna à ses parents. Ainsi, eux le donneraient aux prêtres, qui eux, annonceraient la mauvaise nouvelle devant une centaine de militants à l'église.
C'est ce qui arriva une semaine après la décision formelle de Cédrick. Ses parents étaient là-bas et lui resta à la maison. L'ambiance était aussi maussade qu'à la mortuaire. Les 3 conseillers n'étaient pas fiers de lui et Cédrick non plus, mais il croyait que c'était tout de même la meilleure solution. Tout était silencieux et Cédrick se mit à penser à son père. Il ne se rappelait pas si son père l’avait déjà serré dans ses bras, ni s'il lui avait déjà dit : ''Je t'aime'' Aucune marque d'affection ne lui venait à l’esprit lorsqu'il songeait à lui. C'est alors qu'il fouilla dans la garde-robe de ses parents et dénicha une très vieille valise verte des années 70. À l'intérieur de celle-ci, il y avait plusieurs centaines de vieilles photos. Cédrick se remémorait de beaux souvenirs qu'il avait eu avec ses amis et sa famille. Puis soudain, il accrocha une photo ensevelie parmi d'autres. Cédrick eut les yeux pleins d'eau en voyant celle-ci parce que son père se tenait derrière lui en le serrant dans ses bras.
L'étape de ''s'être affirmé'' franchie, il se tâcha maintenant de porter un geste d'amour en retour pour ses parents. Cédrick maintenant exclus, ramassa un crayon puis écrivit une lettre à ses parents : « Bonjour papa et maman, je vous écris cette lettre parce que je vous aime et que je tiens énormément à vous. Je sais que ma décision n'est pas facile pour vous. Mais sachez que toute l'éducation, les principes et les valeurs que vous m'avez données tout au long de ma vie me tiennent beaucoup à coeur. Je vous remercie pour tout. Vraiment, vous allez toujours rester dans mon coeur car vous êtes de très bons parents. » Cédrick déposa la lettre dans la cuisine et n’en a jamais entendu parler depuis.
dimanche 12 août 2007
Qu'elle étincelait une traînée de poussière d'or derrière elle
Voilà que depuis quelque temps Cédrick habitait chez ses parents. Il n'allait plus à l'église, n’étudiait pas les récits et ne parlait de ce sujet à personne de son entourage. Sa soeur qui n'était pas plus sainte que lui, se clouait une image sage pour plaire à ceux qui la nourrissaient. Cédrick et sa soeur commencèrent à s'empêtrer dans leur espace. C'est alors que l'exclus décida de mettre un terme à cette pression et quitta le berceau de son enfance pour aller vivre seul. Ce fût un grand moment de bonheur et de jouissance que d'être désormais en liberté.
Mais malheureusement, une décision fut effectuée au même moment qu'il devait couper le cordon ombilical. Les parents de Cédrick demandèrent à s'entretenir avec lui. Il n'avait aucune idée de ce dont il pouvait s'agir. Il était dans son ancienne chambre avec son père et sa mère en ce lieu où ils pouvaient discuter en privé : ''Tiens Cédrick voici un article. J'ai à te parler sérieusement.'' dit son père. Cédrick l'examina et constata qu'il était basé sur ces anciennes croyances. ''Lis-moi à voix haute à l'endroit où j'ai souligné.'' indiqua-t-il. Cédrick en fit de même : « Concernant un enfant exclus d'un parent croyant... Un croyant en tant que tel n'a pas à entretenir de lien d'amitié avec un exclus. Ce cas concerne aussi un fils ou une fille. Plusieurs cas diffèrent. Lorsque celui-ci vit avec sa famille sous le même toît, il en va de soi que la famille garde son autorité et doit subvenir à ses besoins comme toutes responsabilités parentales l'exigent. Par contre, si l'excommunié quitte la maison de l'endroit où il vivait avec sa famille croyante, ces derniers doivent avoir un contact au plus bas recours avec lui.» Cédrick eu les yeux irrités par le chagrin. Suite à cela, il les regarda dans les yeux et il discerna en eux une expression neutre. Il se reteint de pleurer car il ne souhaitait pas que ce soit plus difficile pour ses parents de vivre un tel déchirement. ''Comment pouvez-vous décider une relation entre père et fils avec un simple article? Ne pouvez-vous pas le faire avec votre coeur?'' interrogea Cédrick. ''Les lois de mon Dieu passent avant ma famille!'' répondit son père. Sur ce, il n'avait plus rien à rajouter et Cédrick s'en alla chez lui.
Effectivement, suite à cet événement, les contacts se firent de plus en plus rares. Ce fût pareil avec ses 3 conseillers qui le rassuraient d'une façon pathétique. Prenant sont courage à deux mains, Cédrick se dirigea vers eux. Les 3 trônaient sa conscience en l'agaçant et en l’exaspérant. ''Tu sais, Cédrick, que le pire serait de douter de tes anciennes croyances...'' proférèrent ses sujets. ''J'EN AI ASSEZ DE VOUS! ÇA SUFFIT!'' leur cria Cédrick. ''Il est temps que je prenne place et que je décide moi-même! Fini le temps lorsque je devais me fier sur quelqu'un! NON! Je ne veux plus vous voir!'' décida-t-il fermement. Les 3 conseillers furent chassés du trône et maintenant Cédrick régnait dans son corps et son esprit. Il était à présent roi de son pays et en harmonie. Peu après, ce jeune homme qui avait pris de la maturité s'engagea à prendre de l'assurance et à discerner lui-même ce qui était bon pour lui.
Mais malheureusement, une décision fut effectuée au même moment qu'il devait couper le cordon ombilical. Les parents de Cédrick demandèrent à s'entretenir avec lui. Il n'avait aucune idée de ce dont il pouvait s'agir. Il était dans son ancienne chambre avec son père et sa mère en ce lieu où ils pouvaient discuter en privé : ''Tiens Cédrick voici un article. J'ai à te parler sérieusement.'' dit son père. Cédrick l'examina et constata qu'il était basé sur ces anciennes croyances. ''Lis-moi à voix haute à l'endroit où j'ai souligné.'' indiqua-t-il. Cédrick en fit de même : « Concernant un enfant exclus d'un parent croyant... Un croyant en tant que tel n'a pas à entretenir de lien d'amitié avec un exclus. Ce cas concerne aussi un fils ou une fille. Plusieurs cas diffèrent. Lorsque celui-ci vit avec sa famille sous le même toît, il en va de soi que la famille garde son autorité et doit subvenir à ses besoins comme toutes responsabilités parentales l'exigent. Par contre, si l'excommunié quitte la maison de l'endroit où il vivait avec sa famille croyante, ces derniers doivent avoir un contact au plus bas recours avec lui.» Cédrick eu les yeux irrités par le chagrin. Suite à cela, il les regarda dans les yeux et il discerna en eux une expression neutre. Il se reteint de pleurer car il ne souhaitait pas que ce soit plus difficile pour ses parents de vivre un tel déchirement. ''Comment pouvez-vous décider une relation entre père et fils avec un simple article? Ne pouvez-vous pas le faire avec votre coeur?'' interrogea Cédrick. ''Les lois de mon Dieu passent avant ma famille!'' répondit son père. Sur ce, il n'avait plus rien à rajouter et Cédrick s'en alla chez lui.
Effectivement, suite à cet événement, les contacts se firent de plus en plus rares. Ce fût pareil avec ses 3 conseillers qui le rassuraient d'une façon pathétique. Prenant sont courage à deux mains, Cédrick se dirigea vers eux. Les 3 trônaient sa conscience en l'agaçant et en l’exaspérant. ''Tu sais, Cédrick, que le pire serait de douter de tes anciennes croyances...'' proférèrent ses sujets. ''J'EN AI ASSEZ DE VOUS! ÇA SUFFIT!'' leur cria Cédrick. ''Il est temps que je prenne place et que je décide moi-même! Fini le temps lorsque je devais me fier sur quelqu'un! NON! Je ne veux plus vous voir!'' décida-t-il fermement. Les 3 conseillers furent chassés du trône et maintenant Cédrick régnait dans son corps et son esprit. Il était à présent roi de son pays et en harmonie. Peu après, ce jeune homme qui avait pris de la maturité s'engagea à prendre de l'assurance et à discerner lui-même ce qui était bon pour lui.
vendredi 20 juillet 2007
Le bélier leva sa tête et cru que ce n'était qu'une rêverie
<<...Ma famille à moi c'est celle que j'ai choisi car on a besoin d'affection dans la vie! Venez avec nous dans nos aventures, plus on est de fous et moins la vie est dure. Je suis sans famille et je m'appelle Rémi. Et je me balade dans la vie...>> Cette chanson provenant d'une émission jeunesse en dessins japonais a été écouté par de nombreux enfants de la génération Y. Elle rejoignait plusieurs d'entre ceux qui ont vécu des divorces et des séparations de leurs parents. Cédrick, dans son cas à lui, elle lui redonnait espoir que tout n'était pas perdu. Sa famille était encore là et c'est ce qui comptait le plus pour lui. Ensuite ses amis à lui, quoi qu'avec simplement leur présence, pouvait le revigorer de plus belle. Le combat de chasser les sentiments d'être encore attaché à une identité moulée, dans son esprit, lui semblait être définitif. Est-ce qu'il valait la peine qu'il songe à la façon de justifier ses gestes, comme s'il avait encore des comptes à rendre? Depuis, il n'avait jamais eu l'intention de blasphémer son créateur, mais bien de rejeter la voix de l'homme qui s'interposait entre les deux. Sur une base solitaire, il côtoyait plusieurs mondes différents. Par contre, le reflet de son vécu le ramenait à ceux qui lui ressemblaient. Certaines choses le répugnaient et d'autre l'attiraient. Un jour, il fut attiré par une femme spécialement lié avec son vécu. Un manque d'attention de la part de sa mère et de son bon beau-père la poussa à une débrouillardise phénoménale. Cédrick voyait grandir son assurance et la capacité de la supporter moralement. Par contre, la relation ne dura que quelques temps. Les sentiments d'amour avec ses anciennes copines lui laissèrent beaucoup de cicatrices mais elles lui permirent de connaître sa bonne volonté. Avec bonne conscience, Cédrick gardait ou rejetait des propos en regardant des deux côtés de la médaille. Par la suite, il effectuait le choix qui lui semblait juste et convenable.
jeudi 19 juillet 2007
Elle lui tendit la main et lui dit...
L'affection qui n'était pas réciproque envers Cédrick ne demeura qu'un mauvais souvenir douloureux. Stéphanie continua son chemin et d'ailleurs elle l'avait toujours bien fait. En rencontrant de nouveaux amis et en délaissant les mauvais qui lui croisaient, elle n'en finissait jamais d'apprendre de ses erreurs. Son chemin la mena à une foire. C'est là qu'elle vécue la folie, la colère, la jalousie, la haîne, la trahison, l'escroquerie, le mensonge, la compassion, la joie et l'amour. Un fragment de vie bohémienne qui lui donna de nouveaux horizons sur la compréhension de la vie à partir d'une enfant qui avait besoin de faire sa tournée avec des petits toutous réconfortant. Une fois cette étape achevée, elle se retourna vers une vie plus responsable et sédentaire. Peu longtemps après, elle trouva l'amour dans une séance d'improvisation un peu anticipée. Cet homme d'une personnalité extravagante la mit enceinte par accident. Avec la situation qu'elle vivait, elle n'aurait pas pu subvenir à ses besoins. Alors, elle fut forcée d'abandonner cet embryon sur la dérive pour retrouver son chemin vers une autre occasion superbe. Mais le sourire ne s'affichait plus sur le visage de Stéphanie, bouleversée par cette action regrettable, elle tomba dans une immense dépression. La cicatrice de l'avortement resta dans son esprit. En revanche, la vie continua et elle se remit à sourire de nouveau et à voir la vie du bon oeil grâce aux matchs d'improvisations. Elle rencontra de nouvelles personnes qui lui firent du bien.
mercredi 18 juillet 2007
Viens avec moi car, ce sera le commencement de ta vie
Cédrick eut vent de Stéphanie par son entourage. Voilà que depuis 6 ans, ils ne se s’étaient pas rencontrés, à part aux moments où ils n'ont eu que d'une ou deux croisements brefs. Mais cette fois-ci, plus que jamais, Cédrick avait réveillé son intérêt de jouer dans une ligue d'improvisation. Ayant une telle difficulté à s'exprimer, il croyait que ce serait une bonne habileté de plus à apprendre. L'occasion était belle car Stéphanie avait plusieurs contacts avec le milieu de l'improvisation. Cédrick réussit à la retrouver après plusieurs mois grâce à l'internet. Enfin, il renoua une belle relation d'amitié. Cependant quelque chose n'avait jamais changé entre les deux être : leurs conversations avaient toujours eu énormément de sujets intimes et profond. Un moment donné, Stéphanie lui donna l'occasion d'assister à une représentation de théâtre. Cédrick accepta volontiers. Les deux étaient là, seul ensemble et à se raprocher de plus en plus l'un vers l'autre. Ils frôlèrent leurs extrémités par accident. Quelque chose d'agréable serra le coeur de Cédrick. Un sentiment de bien être qui le prit par surprise. Soudain, elle posa sa main sur sa jambe. Il mit sa main sur son épaule. Son intêret pour l’impro venait d’être éffacé de sa liste de priorités. Suite à ceci, ils tombèrent amoureux l’un l’autre. Vers la fin de la soirée, devant la porte de chez elle, ils s'embrassèrent! Plus tard, elle le regarda dans les yeux et lui dit:'' C'est le commencement de ta nouvelle vie...''
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